Population
L'ile a déjà accueilli des membres de divers peuples autochtones qui faisaient l'exploitation de ses ressources marines.
Malgré les défis de transport, l'ile est aujourd'hui habitée toute l'année par des résidents et compte plusieurs touristes à la saison estivale.








Évolution démographique de l'ile Verte
Occupation autochtone estivale
Des fouilles archéologiques ont révélé plusieurs lieux d'occupation autochtone : «Il ressort que les séjours dans l'île se déroulaient durant la période estivale où les groupes venaient s'approvisionner des ressources marines de l'estuaire et se déplacer vers le lieu de rassemblement et d'échanges que constituait traditionnellement la région du Tadoussac» (L'île Verte, le fleuve, une île et son phare, publié en 2009 par Les Editions GID, page 37).
Peuplement au 19e siècle
C'est à partir du 19e siècle que l'ile connaît un peuplement accru, avec l'arrivée de nombreuses familles souches qui s'installent à demeure : « En 2008, on dénombre encore dix familles dont l'un des conjoints porte le nom d'une famille souche. Il s'agit des dénommés Caron, Dionne, Fraser, Guichard, Lafrance, Lévesque, Lindsay, Ouellet, Marquis et Michaud » (L'île Verte, le fleuve, une île et son phare, publié en 2009 par Les Editions GID, page 59).
Moyens d'accès à l'ile
Malgré les aléas du transport, l'ile Verte demeure habitée à l'année longue. Entre les mois d'avril et novembre, les résidents et visiteurs peuvent rejoindre l'ile au moyen d'un traversier, le NM Peter Fraser, qui fait la navette à marée haute entre l'ile et le village de L'Isle-Verte, situé sur la Rive Sud du fleuve. Un pont de glace et, en son absence, un hélicoptère, permettent d'y accéder entre les mois de novembre et d'avril.